Le premier samedi de décembre, Valence s'anime et des tas de spectacles ont lieu dans différents endroits de la ville.
Cette année, une petite surprise que nous n'avions pas décelée à la lecture du programme : Carnage Productions cachait la joyeuse bande dont vous lirez les exploits ci-dessous.

Lorsque vous cliquerez sur une des photos de cette page, elle sera agrandie dans une nouvelle fenêtre. Il faudra fermer cette fenêtre pour revenir à votre point de départ.
Par contre, sur la page qui contient une centaine de photos, vous pourrez naviguer d'un agrandissement à l'autre, à condition d'être patients...



Le GIGN c'était, ce samedi :
Babeth,

Stéphane,

Laurent et Martin.
Allez donc faire un tour sur le site intimiste de Carnage Productions pour en savoir plus sur eux.

Vous trouverez ici des dizaines de photos de ce spectacle du 6 décembre à Valence.

Elles sont tirées d'un film et bon, comment dire... François Truffaut filmait peut-être aussi avec une Sony, mais lui avait lu le manuel ! C'est mal cadré et ça bouge tout le temps mais j'avais froid, comprenez-vous ? Et puis après tout, les mauvaises photos n'altèrent en rien les bons souvenirs.

En voyant ces mêmes images, mais qui bougent, notre bon président a dit : "Ajoutez le bruit et l'odeur, vous imaginez le résultat !". Et c'est vrai qu'il n'a pas tort, le bougre... Surtout quand Babeth chante* (à Nevers on dit "bieurle") We will rock you, ou lorsque Laurent disparaît dans une poubelle.*
Par contre, les images se suffisent à elles-mêmes lorsqu'il s'agit de descendre * ou monter * un mur : c'est PAR-FAIT !

(*) : les fichiers vers lesquels pointent ces liens sont parfois gros (> 300 Ko) : soyez patients !
Manquent les quelques commentaires qu'on entend sur le film, comme celui d'une dame derrière moi qui s'indigne un peu du manque d'entraînement après avoir vu descendre Stéphane du balcon, mais qui trouve que c'est "quand même un peu mieux" quand Babeth, en deux bonds de gracile libellule, fait le même trajet.

Qu'il me soit permis ici de répondre à cette inconnue, maintenant que je suis hors champ du micro : Madame, Stéphane ne craint personne à la picole et s'entraîne sans doute plus que vous ne croyez. Quand à la libellule, je ne lui renie pas le sens de la gracilité, mais seulement peut-être celui de la précision. Elle a quand même tout bonnement atterri comme un sac sur les gonades de son compagnon à la surprise non feinte de celui-ci.
Attention ! Chargement d'un fichier de 300 Ko, soyez patients...

Quand au brave pedzouille qui s'inquiétait de voir ainsi se dilapider ses impôts en pareilles sottises, qu'il se rassure, il ne s'agit sans doute pas de sommes colossales et sa maigre obole ne payera pas même le café qu'on a bu ensemble après le spectacle.
Allez donc faire un tour ici pour vous faire une idée...

Pour notre part, le spectacle nous a ravis. Mais j'y retournerais demain uniquement pour le café s'il le fallait : Babeth et Stéphane sont chaleureux et disponibles (à ma connaissance, Babeth n'a qu'un défaut, elle m'appelle au téléphone, tous les quarante ans, lorsque je suis dans mon bain...).

Laurent et Martin nous ont accueillis comme de vieux amis : merci à eux.
Quentin était émerveillé par ce backstage impromptu. Grand ami des animaux, il regrette toutefois de n'avoir pas vu le fennec...

Au retour, cabotine en diable, la belle et grande comédienne méconnue Mazon (elle fait pourtant très bien la Dame aux Camélias lorsque c'est son tour de sortir la poubelle), a tenu à faire ses adieux à la scène. L'émotion était à son comble dans la salle vide. Chapeau l'Artiste !

Bravo et merci à vous 4 pour cette après-midi : que du bonheur !


Pour ceux qui n'ont pas encore eu l'occasion de voir ces furieux, courez-y !
Ils font poiler toute une rue, mais avec application, en y mettant du coeur et une énergie communicative. On sort du spectacle transi, certes, mais nourri aussi !
A l'entrée dans les loges, ils conservent leurs qualités principales : professionnalisme et courtoisie. C'est ainsi qu'ils se fouillent méthodiquement mais laissent tranquilles les invités que nous sommes.


          


D'ailleurs c'est bien simple, c'est tellement pro qu'on croirait assister à l'entraînement des faux-époux Turenge juste avant la mission "Rainbow Warrior".
A quelques mètres près, les cascades sont vraiment réglées au millimètre : impressionnant !



Regardez bien ces photos :


Savez-vous pourquoi il émane de ces personnages une telle majesté, une telle sensation de puissance ?
Non bien sûr, seuls les initiés savent à quel point ils sont bardés de gadgets insensés leur permettant de déjouer tous les traquenards...
C'est pourquoi Quentin et Etienne, qui ont pu se procurer deux de ces collectors, veillent désormais sur ces reliques avec des mines qui font froid dans le dos (à moins que ça ne soit cette porte mal fermée ?).




Finalement, il y a quand même une photo réussie et je ne la changerais pas contre toutes les autres : le GIGN à poil (ou presque...) !

100 % No Credit Card !!!



dernière minute...
Comme Noël approche, je m'en voudrais de ne pas vous donner une adresse extra que j'ai découverte en faisant cette page : le site du VRAI GIGN (les clowns, pas les acteurs) !
On y trouve, entre autres rubriques assez poilantes, une boutique où abondent les bonnes idées de cadeaux et les suggestions astucieuses pour s'amuser entre potes, le tout sous l'oeil bienveillant de gugusses prêts à tirer à chaque coin de page.
C'est sans doute ce qu'on appelle l'internet sécurisé... Bonnes fêtes à tous !